01
Le cliché numérique
Le capteur remplace le film. L'image est disponible tout de suite, la dose est réglée pour la région, et l'on peut relire un détail sans reprendre un cliché à l'aveugle. Os, articulation, poumon, parties molles : selon ce que l'ordonnance demande.
02
Avec ou sans contraste
La plupart des radios sont sans injection. Certaines études d'un organe creux utilisent un produit buvable ou injecté, pour voir un tube digestif ou des voies urinaires. Ce n'est pas le même rendez-vous qu'un thorax de face : les consignes le précisent.
03
Quand il est prescrit
Le médecin la demande surtout pour :
- Un traumatisme, une suspicion de fracture
- Une articulation douloureuse ou déformée
- Un thorax, une toux, un contrôle
- Un suivi après opération
04
Pendant l'examen
Vous êtes debout, assis ou allongé. On vous place, on vous demande de ne pas bouger le temps d'une fraction de seconde. Plusieurs incidences peuvent se succéder sur la même région.
05
À signaler
Une grossesse, même possible, se dit avant le premier cliché. On retire bijoux, ceinture, soutien-gorge à armatures, tout métal dans le champ. Un plâtre ou une attelle se signale : le positionnement en tient compte.
06
Sensation
Le rayon n'est pas douloureux. Seule une position forcée, sur une zone déjà blessée, peut gêner. Dites-le avant le déclenchement.
À apporter
Le jour de l'examen
- 01L'ordonnance
- 02Les clichés déjà réalisés sur la même région





